L’environnement d’exécution .NET de Microsoft permet aux développeurs de créer des applications communicant plus facilement avec Internet. Cette technologie a été portée sur Linux via le projet Mono sponsorisé par Novell et pris en charge par Miguel de Icaza. M. de Icaza est notamment connu pour avoir mis au point le gestionnaire de fenêtres GNOME et travaille également sur le projet Moonlight visant à porter la technologie Silverlight sur Linux. Le développeur a récemment levé le voile sur MonoTouch, un kit de développement commercial permettant de créer des applications en C# sur l’environnement .NET pour les iPhone et iPod Touch.
Sur son blog personnel, Miguel de Icaza explique ainsi : « le portage de .NET sur l’iPhone était un défi mais nous avons mis au point un véritable projet qui commence à notre environnement de développement intégré Mono jusqu’au système de déploiement sur le terminal ». Il ajoute que ce projet n’était pas prévu et fut principalement motivé par une forte demande de la part des utilisateurs.
La réalité augmentée, concept tiroir s’il en est, n’est pas une discipline nouvelle. Son principe – superposer pour en augmenter la valeur, des images digitales à un flux vidéo réel – existe dans les romans de science-fiction depuis les années 50 au moins, et on attribue l’invention du terme en 1992 à Thomas Caudell, un ingénieur chez Boeing. Depuis que l’informatique moderne le permet, des applications ou des installations de réalité augmentée voient le jour, qu’elles soient artistiques, ludiques, éducatives ou médicales. L’iPhone 3GS, appareil mobile performant équipé d’une caméra vidéo et d’une boussole est un terrain de jeu idéal pour les créateurs de réalité augmentée.
Selon le Financial Times, Apple serait en pourparlers avec EMI, SonyMusic, Warner Music et Universal Music Group autour d’un projet baptisé « Cocktail » pour proposer des offres inédites sur iTunes.
On parle notamment de la vente d’albums accompagnés de clips vidéo. Cette tablette Internet serait d’ailleurs très performante pour la vidéo, d’après les dires de sources « proches du dossier ». Alors pourquoi ne pas imaginer aussi de futurs accords avec les studios de cinéma pour proposer des films en avant-première ?
Autre marché susceptible de convenir à ce produit, le livre. Apple discuterait aussi avec des éditeurs pour étoffer sa librairie sur iTunes. Cette tablette viendrait alors directement concurrencer le Kindle d’Amazon.
Un coup dur pour la firme de Jeff Bezos qui vient juste de lancer son Kindle DX et à récemment rencontré des problèmes de droits d’auteur l’obligeant à effacer des ouvrages téléchargés par ses clients. Par ailleurs, le Kindle n’est toujours pas disponible en Europe.

L’iPhone est désormais incontournable. Même s’il ne s’est vendu qu’à 40 millions d’exemplaires en deux ans, sur un marché où il se vend plus d’un milliard de téléphones par an, le téléphone d’Apple est rapidement devenu numéro un, devant Nokia, Windows Mobile et RIM, le fabricant du Blackberry, coqueluche des cadres. Son succès, l’iPhone le doit à sa simplicité d’utilisation, notamment pour l’accès à Internet, ses fonctions multimédia (audio, vidéo), et son écran multi-touches. Le plus remarquable est qu’il n’aura fallu qu’un an à la filière logicielle pour créer 50 000 applications (jeux, outils de productivité, pilotage d’appareils à distance, multimédia…) dédie exclusivement à l’iPhone. Apple a de nouveau accentué son avance sur ses concurrents, en dévoilant mi-juin l’iPhone 3G S.
Facile de créer des applications pour iPhone ?
« Ce qui est formidable, c’est que toutes ces innovations matérielles et logicielles sont facilement accessibles, grâce aux outils fournis par Apple. Ce qui nous a permis de créer en un temps record (3 mois) et pour un faible coût (juste 3 programmeurs), des applications visuellement riches et autrement plus interactives que sur n’importe quel autre appareil », explique Bart Decrem, le co-fondateur de Tapulous, l’éditeur de Tap Tap Revenge. Un joli coup pour cet entrepreneur de 41 ans, auparavant « entrepreneur en résidence » (embauché par une firme de capital-risque comme consultant pour les aider à identifier des start-ups intéressantes) chez Doll Capital Management.
Tap Tap Revenge est aujourd’hui le jeu le plus populaire sur le téléphone d’Apple : téléchargé 12 millions de fois depuis son lancement le 13 juillet 2008, dont 300 000 fois en version premium (99 cents, il a généré plus d’1 million de dollars.
« Un exploit qui aurait été impossible à réaliser sur des plateformes mobiles rivales comme Brew (Qualcomm), Java, Symbian (Nokia) ou Windows Mobile », estime l’entrepreneur belge installé à San Francisco, et dont l’entreprise travaille désormais exclusivement sur l’iPhone.
Une appli iPhone GPS comme vitrine pour MotionX
Une autre raison du succès de l’iPhone vient de son modèle de distribution de ces applications. « En fait, il n’y a rien d’autre à faire autre que de soumettre son application à Apple et d’attendre qu’elle soit ajouter à l’iTunes Store, pour ensuite voir les premiers téléchargements et recevoir son chèque à la fin du mois », souligne Philippe Kahn, le co-fondateur de MotionX, l’éditeur d’une application GPS sur iPhone, lancée en octobre 2008, qui s’est déjà vendue à plusieurs millions d’exemplaires. Vendue à 2,99 $ l’unité sur l’App Store. Faites le calcul…
« L’ironie du sort est que nous avons créé notre application iPhone comme une vitrine pour notre moteur d’intelligence artificielle que l’on vend aux fabricants de matériel et non pas pour gagner de l’argent, puisque nous n’avions aucune compétence particulière pour développer pour iPhone », ajoute le serial entrepreneur (entrepreneur en série) français, basé dans la Silicon Valley et qui a fondé Borland, Starfish et plus récemment Lightsurf.
Une expérience similaire vécue par un autre entrepreneur français de San Francisco, Benoit Bergeret, le Pdg d’une jeune pousse spécialisée dans le mobile (Qipit). « Notre logiciel de capture et de partage d’image fonctionne sur des téléphones simples dit feature phones. Mais nous avons décidé d’en créer une version pour l’iPhone tout simplement pour profiter du buzz incroyable qui est fait autour de cet appareil, » confie-t-il.
Publier son application iPhone
Alors le secret pour percer sur l’iPhone? D’abord maîtriser le langage de programmation d’Apple, Objective-C, le même utilisé sur les Mac. Puis payer les 99 dollars à Apple pour le kit de developpement de l’iPhone, un ensemble d’outils qui donne accès aux fonctions internes de l’appareil. Et enfin, publier son application sur l’iTunes Store.
Mais dans le cas ou vous n’avez pas les compétences nécessaires au sein de votre entreprise ou n’avez pas les moyens d’investir dans l’apprentissage d’un nouveau langage informatique, la jeune pousse de Hong-Kong MotherApp propose une alternative intéressante. « Pour 1 000 dollars, notre service crée une application iPhone à partir d’un site Web. La seule connaissance à avoir est de savoir construire une page Web », explique Ken Law, son Pdg qui compte notamment plusieurs banques comme clientes de son service.
Alors, que cela soit à des fins promotionnelles (pour le buzz) ou parce que votre activité touche, de près ou de loin le Web mobile, créer une application pour l’iPhone est aujourd’hui devenu évident.

Éditeur audio, interface utilisateur pour routeur Wi-Fi, ou encore logiciel de télécommande pour tel ou tel produit.
Le projet OpenRemote repousse les limites de la programmation et de l’intégration de diverses technologies en proposant ni pus ni moins un logiciel plateforme qui est en mesure d’exploiter pleinement des fonctions domotiques comme allumer les lumières de votre foyer à distance, piloter votre porte de garage.
Et si vous le faisiez depuis votre iPhone ? Impossible ? Pas tant que ça ! L’équipe de développeurs travaille actuellement sur une interface logicielle spécialement adaptée pour le téléphone d’Apple (et compatible iPod Touch également).
Apple vient de recenser un milliard de téléchargement depuis sa plate-formes d’applications mobiles App Store pour l’iPhone et l’iPod Touch. Et ce, alors que la plate-forme n’a pas encore soufflé sa première bougie. C’est un internaute de 13 ans situé dans l’Etat du Connecticut qui a réalisé Le téléchargement qui a permis de franchir cette barre symbolique.
L’App Store a été développé afin de permettre à la « marque à la pomme » de maîtriser les applications mises à disposition des détenteurs d’iPhone et d’iPod Touch et d’offrir aux développeurs une plate-forme et un canal de distribution uniques de leurs logiciels.
Il y a plus de 30 millions de personnes qui naviguent sur le Web dès maintenant en utilisant un Device d’Apple, les plates-formes de CMS, forum, blog……La plupart des éditeurs de plate-forme ont mis rapidement en œuvre des services de publication avec une version iPhone et on comprend l’engouement de part la simplicité du terminal mais aussi du profil des utilisateurs, selon une récente étude Conscore Ils sont 32 % plus susceptibles que la moyenne d’appartenir à des ménages gagnant au moins $ 100.000 par an !
En plus d’être un certain phénomène de société et sans doute un objet-culte de ce début du XXIe siècle, l’iPhone a longtemps défrayé la chronique judiciaro-concurrentielle en France…
En effet, l’opérateur Orange (France Télécom), qui bénéficiait depuis 2007 d’une exclusivité de cinq ans sur ce mobile d’Apple, a vu cette dernière cassée le 17 décembre par le Conseil de la Concurrence, une décision confirmée début février par la cour d’appel de Paris.
Selon la cour, l’exclusivité portait « gravement atteinte aux intérêts du secteur » et « des consommateurs », car elle était « susceptible de renforcer encore la position d’Orange sur le marché des services de téléphonie mobile et d’affaiblir un peu plus la concurrence ».
Les rumeurs couraient depuis de longs mois mais cette fois c’est sûr : Microsoft travaille bel et bien sur une version pour iPhone de sa suite bureautique Office. Le sujet a été évoqué par Stephen Elop, président de la division Business du géant de Redmond, à la Web 2.0 Expo qui se termine aujourd’hui à San Francisco. Répondant à une question sur la possibilité pour les utilisateurs d’iPhone de profiter eux aussi des applications mobiles d’Office, il a malicieusement glissé : « Pas encore, mais patientez ».
Ce n’est en effet pas pour tout de suite puisque « l’arrivée d’une version bêta ne se fera pas cette année ». Mais Microsoft semble décidé à ne pas laisser passer un marché au potentiel très important puisque l’iPhone est de plus en plus utilisé en entreprise. De plus, la mise en ligne de l’App Store permet de valoriser les applications créées pour le système d’exploitation du téléphone d’Apple. Parmi les priorités fixées aux développeurs, Microsoft insiste sur l’interface, afin qu’elle ne déroute pas l’utilisateur qui passerait d’une version classique d’Office pour Windows ou pour Mac à la version iPhone.QuickOffice, un concurrent bientôt prêt
Avec Office Mobile pour iPhone, il deviendra donc possible d’éditer ou même de créer directement des documents Word ou Excel, alors qu’il n’était jusque là possible que de les lires et les partager. L’édition de documents existe déjà bien sûr pour les smartphones sous Windows Mobile et pour les BlackBerry. C’est un besoin et une demande croissante formulée par les utilisateurs selon Microsoft. D’ailleurs, l’annonce de Stephen Elop intervient au moment où le logiciel QuickOffice devient compatible avec l’iPhone. Son prix devrait se situer entre 20 et 39 dollars, qui sont les tarifs respectifs de la version pour Android et de la version Premier 6.0 pour Symbian. (Eureka Presse)
Tandis que le nombre d’applications se multiplie de façon spectaculaire pour les utilisateurs du téléphone de la marque à la pomme, l’arrivée de Skype est sans nul doute une nouvelle étape dans l’histoire de l’iPhone.
Skype ? Ce logiciel de « chat » permet, en effet, d’échanger des messages courts, mais surtout de téléphoner à moindre coût (0,02 euro la minute vers des fixes et 0,189 euro la minute vers des mobiles).
La promesse d’avoir un service de chat de poche original est séduisante. Car même si des services parallèles proposent sur iPhone d’accéder aux « chats » de Skype, nul ne proposait jusqu’alors l’ensemble des services.
Première étape, l’installation. Celle-ci est très simple. Elle se fait via App Store. Dans l’onglet « rechercher », il suffit de saisir le nom du logiciel. Et celui-ci apparaît en quelques secondes. L’installation est gratuite et se fait en un clic.
Les utilisateurs référencés de Skype peuvent directement utiliser leurs codes. Les nouveaux adeptes peuvent directement s’inscrire depuis l’iPhone. Petite précision, le système est compatible avec les iPhone de première génération et, bien sûr, avec les modèles 3G.
Au total, l’opération ne prend pas plus de quelques minutes.
Il ne reste plus qu’à importer votre carnet d’adresses ou bien à saisir les identifiants Skype de vos interlocuteurs.
Facile.
Dès lors, vous pouvez chatter ou téléphoner en direct.
À l’usage, écrire des messages courts se révèle assez bien adapté à l’iPhone. L’envoi et la réception se font quasi instantanément, que l’on soit sur un réseau Edge, 3G ou WiFi. Il n’en reste pas moins que lorsque les réseaux sont encombrés, leur transmission peut être retardée.
L’interface est classique. Il n’empêche que sur ce segment très encombré des logiciels de chat (MSN, Palringo, Webmessenger, etc.), Skype mate ses concurrents.
L’écriture, en revanche, se cantonne à l’usage vertical du combiné. Quoi que l’on fasse, le retournement horizontal de l’iPhone ne change rien.
En ce qui concerne l’utilisation téléphonique de Skype, là, pas de surprise. La qualité des communications téléphoniques est passable. Exactement comme lorsque l’on utilise un ordinateur pour téléphoner. La clarté de la voix de votre interlocuteur dépend très largement de l’encombrement du signal WiFi, 3G ou Edge, et, bien entendu, de la puissance du signal. Ainsi, dans le métro parisien, où seul Edge fonctionne, les communications sont hasardeuses, ce qui est dommage, car, rappelons-le, les communications téléphoniques passées depuis un iPhone restent payantes ( découvrir les tarifs ici ), même entre utilisateurs Skype (à la différence de la version sur ordinateur).
Pour ce qui est de payer, les offres tarifaires sont standards. On peut aussi bien acheter des crédits de communication que souscrire un abonnement mensuel qui, pour un montant compris entre 2,95 euros et 8,95 euros par mois , permettent de passer des appels illimités. Attention, ces offres se limitent aux seules lignes fixes. Si vous voulez appeler des portables, là encore, il faut mettre la main à la poche. Dommage.