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Archive pour le mot-clef ‘libre’

Richard Stallman en conférence à Lyon

Jeudi 31 décembre 2009

Le geek alpha initiateur du projet GNU et ardent défenseur du libre Richard Stallmann donnera le 13 janvier 2010 une conférence (en français) au Grand amphithéâtre de l’Université Lyon 2 sur le thème « Logiciel libre. Société libre. »

Organisée par l’Université Lyon 2 et l’ALDIL, cette conférence « traitera du bien commun numérique dans une société libre au sein de laquelle le logiciel libre est un garant de la liberté des citoyens et un concept qui s’applique à toutes les ressources numérisées ».

La conférence commencera à 18h30 et sera gratuite. Toutes les informations sur le site de l’ALDIL.

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Le monde du logiciel libre a rendez-vous

Mardi 7 juillet 2009

ArmelleRMLLDéjà réputée pour la vitalité de ses entreprises dans le secteur des logiciels, Nantes accueille à partir d’aujourd’hui et jusqu’à samedi les 10e Rencontres mondiales du logicel libre (RMLL). Après avoir attiré 4 000 visiteurs l’an passé à Mont-de-Marsan (Landes), « l’objectif est d’atteindre 5 000 personnes » pour cette édition, dont l’entrée, sur le site de Polytech’ (Chantrerie), « est gratuite », précise l’association Linux-Nantes.

Les RMLL visent à faire découvrir le logicel libre à travers plus de 250 conférences et ateliers. Elles sont destinées à la fois aux entreprises, aux collectivités et au grand public, auquel le samedi sera consacré. La vedette de cette journée sera l’Américain Richard Stallman, père fondateur de ce mouvement, qui donnera une conférence à 10 h à l’amphithéâtre Kernéis en centre-ville. A contre-courant d’un secteur informatique sévèrement touché par la crise, ce marché est encore cette année en pleine croissance.

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Open source : l’abondance du choix

Mardi 23 juin 2009

La rédactrice en chef de Linux Today, Carla Schroder, vient de publier un article en anglais intitulé « Ubuntu n’est pas notre sauveur », où elle aborde un problème qui n’en finit pas d’alimenter les longues discussions entre partisans de l’open source : la fragmentation des distributions Linux et des logiciels libres en général.

A-t-on vraiment besoin de plusieurs suites bureautiques ? De plusieurs distributions Linux ? De plusieurs navigateurs ? La question mérite d’être posée. Il n’y a aucun doute, devoir effectuer un choix est plus difficile que ne pas avoir à le faire. Il faut se renseigner, se documenter, essayer plusieurs solutions avant de se décider. Les choses semblent bien plus simples pour qui n’a pas à faire de choix.

Mais qu’est-ce que la communauté open source a à gagner en multipliant les options ? La réponse tient en deux mots : concurrence et innovation.

La concurrence est bonne pour les utilisateurs

L’histoire de l’informatique regorge d’exemples démontrant à quel point la concurrence est nécessaire si l’on veut bénéficier de logiciels de qualité à des prix corrects. En effet, dès qu’un acteur devient dominant dans un secteur, la dépendance des clients augmente, les prix montent, l’innovation se fait moins fréquente.

L’innovation est essentielle en informatique

Mais ce qui est peut-être le plus important, c’est que la multiplication des options est un facteur d’innovation. Bien sûr, il y a de l’innovation aussi dans le monde du logiciel propriétaire, avec des entreprises qui investissent dans le développement de logiciels, mais il y a dans le logiciel libre une autre sorte d’innovation, distribuée et participative.

En effet, chacun peut reprendre du code libre, y ajouter la fonction qui manque voire lancer un projet concurrent. Nul besoin de trouver un « business model » ni un marché, nul besoin de signer un contrat. Si l’envie et les capacités sont là, il n’y a rien de plus simple que d’élaborer une nouvelle fonction chez soi ou dans l’entreprise utilisatrice. On peut bien sûr partager cette innovation, quitte à la voir reprise dans un autre projet…

Un compromis favorable

Alors oui, il y a un coût associé au choix, mais si c’est le prix à payer pour disposer d’outils plus innovants et meilleur marché ainsi que d’une plus grande indépendance vis-à-vis des grands éditeurs, alors le compromis est plus qu’acceptable.

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Les logiciels libres s’installent dans les disques durs

Jeudi 28 mai 2009

Sur les ordinateurs de l’Assemblée nationale, l’environnement Windows a été remplacé par Linux, un système d’exploitation libre. La gendarmerie nationale a équipé 70 000 postes avec Open Office, une suite bureautique libre comparable à Microsoft Office et ses logiciels Word ou Excel. Plus largement, alors qu’Internet Explorer, le logiciel de navigation de Microsoft, représentait 85 % des connexions au Web en 2005, il ne concerne plus aujourd’hui que 60 % d’entre elles. Les logiciels libres accélèrent. Et un marché se développe.
Communautés

« Il y a eu une adaptation silencieuse », explique Philippe Pary, administrateur de l’association April (qui promeut et défend les logiciels libres). « Désormais, 60 % de l’Internet tourne avec les logiciels libres. Il est impossible de consulter une page Web sans qu’ils n’interviennent à un moment. On ne s’en rend pas compte. Mais avec des suites bureautiques comme Open Office ou des logiciels de navigation Internet comme Firefox, les logiciels libres deviennent visibles aux yeux des utilisateurs. » Ces logiciels sont mis au point par des communautés. Des passionnés d’informatique, presque toujours des bénévoles, même si certains salariés consacrent tout ou partie de leur temps au développement de logiciels libres.

« Le marché devrait progresser de 30 % cette année », précise Philippe Pary. Difficile d’évaluer le nombre de salariés dans la région, mais ils pourraient être environ cinq cents avec les entreprises « pure player » (Neoweb, Webpulser, Acipia, Audaxis…) et les acteurs plus classiques de l’informatique qui développent une activité d’« open source » (Atos, IBM…). Ces sociétés ne vendent pas de licence sur ces logiciels qui, par définition, sont libres d’utilisation. Mais proposent toute une gamme de services associés, comme le support, la maintenance, la formation… « On n’en est plus aux balbutiements. On est dans l’industrialisation », estime Gabriel Foin, ingénieur commercial chez Alter Way à Lille (lire ci-dessous).

Pour Quentin Tousart, qui a créé Webpulser à Roubaix, la crise pourrait même profiter à l’« open source » : « Avec la crise, les entreprises cherchent des alternatives. Elles testent. À la reprise, le marché pourrait se développer d’au- tant plus. »

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Logiciels libres : des applications pour toutes entreprises

Vendredi 20 février 2009

tux1Les suites bureautiques et applications sous logiciels libres se sont enrichies ces dernières années, avec une kyrielle de services, qui les rendent accessibles même aux TPE.Un petit miracle. En janvier dernier, l’éditeur français Talend, spécialisé dans le logiciel libre, a mené sa troisième levée de fonds depuis sa création fin 2005 : les capitaux-risqueurs, qui lui ont apporté 12 millions de dollars, n’ont pas été échaudés par la crise. Mieux, Talend annonce 3,3 millions de téléchargements d’Open Studio, sa solution libre d’intégration de données, et indique recruter un client (payant) par jour. Preuve que les logiciels libres ont le vent en poupe, dont auprès des PME. Ces logiciels peuvent être copiés, utilisés à volonté sur autant de machines qu’on le souhaite, et leur code-source est modifiable (d’où le terme parfois utilisé d’« open source » par référence à leur code-source ouvert).

Il existe des milliers de logiciels libres, de toutes sortes et… de tous niveaux de maturité. Bon nombre d’entre eux ont des versions pour Windows, Mac ou Linux. D’ailleurs, même les députés sont passés en 2007 à OpenOffice, et la gendarmerie a fait migrer ses 70 000 postes de Microsoft Office à OpenOffice.

Le logiciel libre le plus utilisé sans doute est le navigateur web Firefox (31% des internautes en Europe fin 2008, selon Xiti) : ses concurrents sont également gratuits, mais il bénéficie de nombreuses extensions (fonctions supplémentaires en téléchargeant des compléments de logiciel) qui le rendent très personnalisable.

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« Les formats libres sont en train de gagner »

Mercredi 12 novembre 2008

Le logiciel libre, personne ne sait vraiment ce que c’est, et pourtant tout le monde l’utilise. Le navigateur web Firefox, l’Eee PC, mais aussi les boîtiers ADSL, les mobiles, les satellites… « le logiciel libre est maintenant partout », résume Benoit Sibaud, président de l’April, l’association de promotion et de défense du logiciel libre.

Le 24 septembre dernier, l’April recevait le prix spécial du jury des Lutèce d’Or qui récompense les meilleurs projets et actions dans le domaine du libre en France et en Europe. Une reconnaissance importante pour le travail accompli depuis douze ans par les trois permanents et centaines de bénévoles pour sensibiliser particuliers, associations, entreprises et collectivités autour du Libre. Dans l’élan, l’April lance aujourd’hui une grande campagne d’adhésion.

« Liberté d’apprendre, de partager, de mettre la technologie au service des utilisateurs : peu d’organisations parviennent à expliquer le logiciel libre ; plus rares encore sont celles qui peuvent le défendre. L’April mène ce combat, et je soutiens son action par mon adhésion. Je vous encourage tous à faire de même, car ce sont nos libertés à l’ère du numérique qui sont en jeu », explique Tristan Nitot, président de Mozilla Europe sur le site.

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