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Archive pour le mot-clef ‘web’

Office web apps: du retard pour la version test

Lundi 31 août 2009

Alors que des milliers de testeurs ont reçu en juillet une invitation pour évaluer la suite bureautique Office 2010 et que des captures d’écran sont en villégiature sur la Toile, la prévisualisation technique d’Office Web Apps n’a officiellement toujours pas fait son apparition. Elle était attendue d’ici la fin du mois d’août mais il y aura du retard comme l’a confirmé Microsoft à IDG News Service.

 » Bien que ces applications ne seront pas disponibles à la fin du mois d’août, nous prévoyons toujours de les publier rapidement « , a indiqué le service des relations publiques de Microsoft sans toutefois faire part d’un calendrier précis.

La version finale d’Office Web Apps sera proposée en même temps qu’Office 2010, soit au premier semestre 2010. Il s’agit d’une version allégée et en ligne de Word, Excel, PowerPoint et OneNote, proposant un accès à tous les documents depuis n’importe où et via n’importe quel périphérique ( PC, téléphone mobile, navigateur Web ). Une déclinaison Web déjà pressentie comme une réponse à Google Documents.

Le support est annoncé cross-plateforme et cross-navigateur, mais la compatibilité est officielle avec Internet Explorer 7 et 8, Firefox 3.5 sous Windows, Mac OS X et Linux, ainsi que Safari 4 sous Mac OS X. Par ailleurs, un navigateur n’offrira pas le même  » niveau d’extensibilité  » selon certains scénarios et le recours à Silverlight 3 améliorera le fonctionnement d’Office Web Apps.

Office Web Applications sera disponible gratuitement par le biais de Windows Live ( plus de 400 millions d’utilisateurs ), sous contrat annuel pour plus de 90 millions d’entreprises clientes et sur abonnement via Microsoft Online Services.

Microsoft regroupe outils Web maison et open source dans un app store

Mercredi 25 mars 2009

main-imgLors de la conférence des développeurs Microsoft Mix 09, la semaine dernière à Las Vegas, le lancement du Web Platform Installer 2.0 en version bêta est passé relativement inaperçu. Perdu au milieu du pilonnage médiatique opéré pour le lancement des grosses machines de l’éditeur comme son dernier navigateur IE8, ou son moteur d’exécution graphique Silverlight 3 en version bêta.

Et pourtant, cette seconde version de sa plate-forme de développement Web rapide, apporte son lot de nouveautés.

source et suite de l’article

Un site Web, pour quoi faire ?

Mercredi 18 mars 2009

D’après le dernier rapport de l’INSEE, 54% des entreprises françaises d’au moins 10 salariés disposent d’un site Web ou d’une page d’accueil. C’est encore peu et c’est surtout beaucoup moins que la moyenne européenne qui dépasse les 64%. D’autant que la plupart de ces sites ne sont que de simples vitrines et n’offrent que très rarement d’autres possibilités pratiques (achat, réservation, etc.).

Ce sont avant tout les grandes entreprises qui disposent d’un site Web. 85% des entreprises de plus de 250 salariés sont, en effet, présentes sur Internet. La proportion tombe à 63% pour les entreprises de 20 à 249 salariés, puis à 44% pour les entreprises de 10 à 19 salariés. Cette présence sur Internet dépend également du secteur d’activité. Ainsi, les domaine de la finance et des services TIC sont les plus fréquemment représentés. Les entreprises de commerce, elles, affichent une présence en ligne proportionnelle à leur taille. Plus elles sont grandes, plus elles ont tendance à posséder à 88% un site Internet.

Un site Internet pour faire sa pub

Mais ces sites Internet que proposent-ils réellement ? Sont-ils de simples vitrines ou offrent-ils plus ? En moyenne, 69% des entreprises françaises proposent un catalogue ou une liste de prix. Dans certaines professions (hôtellerie, secteur financier, etc.), la proportion grimpe à plus de 80%. Dans l’ensemble, la présence en ligne d’un catalogue est en forte progression par rapport aux années précédentes, preuve qu’Internet et les nouvelles technologies entrent peu à peu dans les moeurs et commencent à être envisager des véritables outils commerciaux. Ce sont toutefois toujours les TPE/PME qui sont plus enclins à diffuser sur Internet un catalogue de produits ou une liste de prix. 72% des TPE le font contre 62% pour les grosses structures. Seul le secteur du commerce (commerce de détail compris) fait exception à cette règle, avec la présence en ligne d’un catalogue pour plus de 80% des entreprises de ce secteur.

Rien de plus qu’une simple vitrine

Au-delà du catalogue malheureusement, il n’y a pas grand-chose. La possibilité de commander ou de réserver des produits ou des prestations en ligne reste relativement rare. Cela ne concerne que 24% des entreprises disposant d’un site Web. Exception faite encore une fois du secteur hôtelier et des services financiers. Dans ces conditions, il n’est très étonnant de constater que le paiement en ligne est lui aussi peu répandu et n’est proposé que par 11% des entreprises hexagonales. Mais la progression est intéressante puisqu’en 2007, seuls 4% des sites des entreprises offraient cette possibilité. En ce qui concerne les options de personnalisation des sites, elles sont proposées par 40% des sites des établissements bancaires et des assureurs, mais restent largement sous-exploitées dans les autres secteurs d’activité.

Des options encore inexploitées

Ainsi, malgré toutes les technologies mises en oeuvre pour faciliter les échanges et encourager les achats en ligne, seulement 13 % des entreprises d’au moins dix salariés déclarent avoir reçu des commandes de biens ou de services par voie électronique, via un site web ou par l’échange de données informatisées. Encore une fois, ce sont les hôtels et les restaurants qui vendent le plus souvent par ce biais, alors que paradoxalement ce sont eux qui achètent le moins en ligne (19%). Du côté des offres et demandes d’emploi, ça commence à bouger un peu puisque 21% des sites Internet des entreprises gèrent ce type de données.

Enfin, l’INSEE note qu’une partie des entreprises, généralement les plus petites, abandonnent leurs sites Web en cours de route. La maintenance, l’actualisation ou la modernisation d’un site ont, en effet, un coût que les TPE peuvent sans doute moins facilement soutenir que les plus grandes entreprises, surtout lorsque le site en question n’offre que peu de possibilités pratiques, en plus de la simple présentation de l’entreprise.

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